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	<title>FGE Carbone - Actualités carbone</title>
	<category term="ecology"/>

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	<rights>© 2009 FGE Carbone</rights>

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		<updated>2010-06-25T12:59:02+02:00</updated>
	
	<author>
		<name>FGE Carbone</name>
		<email>contact@fge-carbone.org</email>
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			<title type="text">Choisir une voiture électrique ou thermique?</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/choisir-une-voiture-electrique-ou-thermique.html"/>

			<updated>2010-06-25T12:59:02+02:00</updated>

			<summary type="text">La voiture électrique est-elle moins polluante qu&#039;une voiture à moteur thermique? De prime abord, une voiture électrique ne rejète aucun polluant direct, mais il est tout de même nécessaire de produire de l&#039;électricité dans une centrale (Nucléaire, hydraulique, gaz, fioul et charbon), qui engendre une pollution indirecte. Qu&#039;en est-il en France? La voiture électrique est-elle la solution pour réduire la pollution dans les centres urbains?</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Le calcul du rendement global d&#039;une voiture électrique, en énergie primaire consommée, nécessite de prendre en compte l&#039;énergie qu&#039;il a fallut pour produire l&#039;électricité, la transporter, la convertir, la stocker et la restituer aux roues. Le calcul simplifié réalisé révèle un rendement global d&#039;environ 28 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une voiture à moteur thermique possède, quant à elle, un rendement beaucoup plus faible, d&#039;environ 13 %. Il est nécessaire de prendre en compte l&#039;énergie d&#039;extraction, de raffinage et de transport du pétrole, ainsi que le rendement du moteur. L&#039;essentiel des pertes se font sous forme de chaleur et par l&#039;échappement, un moteur thermique étant peu performant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La différence entre les deux est essentiellement liée au rendement du moteur: environ 90 % pour la voiture électrique, contre 25 % pour un moteur thermique. La voiture électrique apparait donc comme deux fois plus efficace en terme de consommation d&#039;énergie primaire, et serait, dans un premier temps, une bonne solution pour réduire les pollutions urbaines et les émissions de gaz à effet de serre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, d&#039;autres facteurs sont à prendre en compte, comme le recyclage des batteries, filière encore peu développée en France. La faible autonomie de ces dernières, ainsi que le temps de recharge élevé, sont autant de freins à l&#039;achat de ces véhicules. Etant donné que plus de 50 % des trajets réalisés par les français font moins de 2 km, il semble que les véhicules électriques aient de beaux jours devant eux. Mais cela ne doit pas prévaloir sur la logique même de la mobilité des personnes et des modes de transports, qui devront évoluer assez rapidement. Il ne faut pas oublier non plus que le système de fonctionnement des transports n&#039;est pas prêt pour acceuillir ue croissance forte du nombre de véhicules électriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les infrastructures devront s&#039;adapter aux spécificités de l&#039;approvisionnement en électricité. Les réseaux électriques devront faire face à des pics de demande, surtout le soir au retour du travail, comme c&#039;est déjà le cas avec le chauffage électrique en période de grand froid. Les bâtiments et les parkings devront s&#039;équiper de prises de charge, avec compteur et système de paiement. Il est possible d&#039;imaginer de produire l&#039;électricité par panneaux photovoltaïques, rechargeant directement le véhicule et allégeant ainsi le réseau élecrique. L&#039;électricité produite en journée, accumulée par les batteries de voiture, pourrait être utilisée le soir dans les logements, ateliers ou bureaux. Tout cela nécessiterai la mise en place de réseaux intelligents (Smart Grids), encore sous exploités actuellement.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2010-06-25T12:59:02+02:00</published>
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			<title type="text">Après le fiasco de la taxe carbone, la taxe de l’eau en bouteille</title>

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			<updated>2010-02-19T18:47:28+01:00</updated>

			<summary type="text">Suite à la très controversée taxe carbone qui a soulevé l’opinion publique, il existe une autre ressource qui mériterait que l’on se penche sur la question de la taxe : l’eau en bouteille. Aux vues du prix et de l’empreinte écologique désastreuse de leur production, les bouteilles d’eau pourraient très bien être taxées elles aussi</summary>
			<content type="html">1000. C’est le nombre de fois supérieur qu’est le prix de l’eau en bouteille comparé à l’eau du robinet. Outre le triste constat économique de ce chiffre exorbitant, il existe d’autres problèmes dans le fait de consommer de l’eau en bouteille. Premièrement l’aspect écologique : 1L d’eau en bouteille entraîne la consommation d’un demi-litre de pétrole. A l’heure où l’on essaie de réduire les consommations d’énergie fossile, ce chiffre fait figure de boîte de Pandore quand on pense aux millions de Litre de pétrole que l’on pourrait facilement économiser, sachant que quelques 10 milliards de bouteilles d’eau sont consommées en France chaque année. De plus, la plupart des gens pensent à tort que l’eau en bouteille est moins polluée et meilleure pour la santé que l’eau du robinet. C’est faux. L’eau en bouteille contient très peu de minéraux contrairement à l’eau du robinet. Or l’eau hautement minéralisée est reconnue comme ayant des vertus pour soigner les maladies (on l’utilise par exemple dans les cures thermales). 

D’un point de vue qualitatif, il n’y a donc aucune différence entre l’eau du robinet et l’eau vendue en bouteille. Mais alors pourquoi ne pas se débarrasser définitivement de ces bouteilles en plastique ? Tout simplement car ce serait s’attaquer à de grands groupes dont les actions de lobbying dépasse l’entendement, notamment auprès des personnes habitant dans des zones géographiques où l’eau n’a réellement pas un bon goût. Mais ce problème relève des communes, qui se doivent de fournir un traitement des eaux et des canalisations dignes de ce nom. Depuis le 19ème siècle, ces dernières sont d’ailleurs obligées de renouveler les circuits d’eau de façon fréquente. Si cette loi était respectée, l’eau ne serait pas aussi imbuvable dans ces zones particulières.

Quoiqu’il en soit, s’il apparaît impossible de prendre subitement des mesures trop violentes et de supprimer précipitamment les bouteilles d’eau, il s’avère nécessaire de taxer lourdement ce bien de consommation quelques peu inutile, aux coûts astronomiques et à l’empreinte écologique navrante.</content>
			<published>2010-02-19T18:47:28+01:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/VJC7B3</id>
			<title type="text">La Taxe Carbone entre de mauvaises mains</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/la-taxe-carbone-entre-de-mauvaises-mains.html"/>

			<updated>2010-01-01T18:08:20+01:00</updated>

			<summary type="text">Le projet de loi de la Taxe Carbone a été envoyé dans les cordes par le Conseil Constitutionnel. L’Etat doit revoir rapidement la copie d’ici la fin du mois de janvier. Mais ces deux institutions brillent par leur manque de lucidité et leur méconnaissance du sujet.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Le Gouvernement Français s’est engagé à mettre en place une Taxe Carbone, devant être opérationnelle et effective à partir de janvier 2010. Son objectif était, par un signal prix, de faire réduire la consommation d’énergie fossile du Pays. La commission chargée d’évaluer les modalités d’application de la taxe, présidée par Michel Rocard, a fixé un coût minimal de la Tonne de CO2 à 34 €. En deçà de ce seuil, elle s’avèrerait totalement inefficace. Le Président Sarkozy a jugé pertinent de diviser par deux le coût de cette taxe, la ramenant à environ 17 € la tonne, et d’exonérer les principaux consommateurs de ressources énergétiques carbonées : sites industriels (de type cimenteries, verreries, raffineries, centrales électriques, etc…), agriculteurs, pêcheurs et transporteurs routiers. Ces principes rendent la taxe totalement inégalitaire, malgré une distribution des recettes de cette dernière aux ménages les plus précaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil Constitutionnel a sanctionné le projet de Contribution Climat Energie pour des raisons d’inégalités pour certaines justifiées. Faute de s’être suffisamment informé sur le sujet, le Conseil invoque la gratuité des quotas d’émissions de CO2 alloués aux 1018 entreprises les plus polluantes de France, et ne devenant payants qu’à partir de 2013. Toutefois, le Conseil se trompe de diagnostic. Chaque industrie doit s’acquitter d’une pénalité en cas de dépassement des quotas d’émissions. Une possibilité est d’acheter des « non-émissions » valant entre 15 et 20 € la tonne de CO2 sur le marché européen du carbone. Dans la majorité des cas, les entreprises concernées réalisent des investissements lourds de leurs infrastructures pour ne pas dépasser les quotas. La preuve en est que le secteur industriel est le seul en France à ne pas avoir augmenté ses émissions sur les dernières années. Ce système met en jeu, à l’heure actuelle, des montants financiers modestes. Il reste malgré tout prometteur, en attendant la non gratuité des quotas. Une taxe carbone additionnelle serait alors une sorte de double peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu’il en soit, ce blocage donne l’occasion à l’Etat de se plonger dans les rouages d’une taxe carbone inefficace et populiste. Dans un premier temps, le maintien du coût de la tonne de CO2 à 34 € est primordial (somme qui augmentera chaque année), si l’objectif à atteindre est le changement des comportements. Dans un second temps, il est inenvisageable d’exclure l’électricité de la taxe, car malgré le fort pourcentage de production d’électricité nucléaire en France, les émissions induites ne sont pas nulles, voir très élevées en période de grand froid (usage massif du chauffage électrique en pointe et donc des centrales à gaz et charbon). Les montants collectés par la Contribution Energie Climat ne devront pas être entièrement reversés aux ménages les plus modestes (une partie seulement), le reste devant servir à la construction de la France de demain et de ses partenaires (essentiellement les pays dits « du Sud »). Il s’agira, par exemple, de financer le développement des réseaux de transport ferrés, fluviaux, maritimes (et non la voiture électrique, qui n’est pas à l’heure actuelle une bonne solution) et les transports en commun (réseau plus vaste, horaires plus fréquents, et bon marché), des bâtiments qui consomment peu d’énergie et en produisent, densifier les villes, étendre l’offre des produits écologiques de grande consommation, etc…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est encore temps de faire avec cette taxe carbone un grand pas en avant vers un avenir plus durable.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2010-01-01T18:08:20+01:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/LY5EZC</id>
			<title type="text">Les choix critiquables du volet « Développement Durable » du Grand Emprunt</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/les-choix-critiquables-du-volet-developpement-durable-du-grand-emprunt.html"/>

			<updated>2009-12-29T19:42:01+01:00</updated>

			<summary type="text">Suite à la commission Rocard-Juppé, l’Etat lance le Grand emprunt de 35 milliards d’euros annoncé ces derniers mois. 5 milliards seront consacrés au « Développement Durable » et répartis d’une manière peu judicieuse.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Sur les 5 milliards mis sur la table, 1 milliard est destiné aux transports alternatifs (véhicules plus propre), 2,5 milliards aux énergies renouvelables et décarbonées (mais lesquelles ?), 1 milliard pour le nucléaire de 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; génération, et finalement, 500 millions pour la rénovation thermique de l’habitat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant ce dernier point, un minimum d’analyse et d’évaluation du gigantesque « chantier » de la rénovation thermique des logements met en évidence le montant ridicule de cette somme. Il y a, en France, 26 millions de résidences principales. Un apport incitatif de 1 000 euros par logement à des fins de performance énergétique nécessiterait 26 milliards d’euros. 1 000 euros, c’est très peu (à peine de quoi remplacer deux fenêtres), et 26 milliards ne sont pas 500 millions d’euros… Et quand bien même l’Etat donnerait 500 millions d’euros aux personnes en situation de précarité énergétique (environ 500 000 foyers) pour la rénovation thermique, cela ne ferait que 1 000 euros par logement, insuffisant pour réduire le coût du chauffage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 2,5 milliards attribués aux énergies renouvelables sont les bienvenus mais ne suffiront pas à combler le retard de développement accumulé depuis des années, surtout en matière d’énergie éolienne. Encore faut-il que ce financement soit judicieusement redistribué pour le développement des énergies ayant un meilleur rapport coût / efficacité (géothermie profonde, bois-énergie, microhydroélectricité, solaire thermique, éolien, hydrolien).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les transports et le nucléaire se voient attribuer la coquette somme de 1 milliard d’euros chacuns. L’industrie nucléaire a-t-elle besoin d’une telle contribution au regard des bénéfices records des entreprises du domaine ? Le développement de véhicules plus sobres en énergie n’est-il pas le moyen le plus sûr pour déculpabiliser les citoyens d’un comportement ultraconsommateur ?&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-12-29T19:36:34+01:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/UY5ELH</id>
			<title type="text">Isolation thermique extérieure: zoom sur l&#039;actualité du bassin grenoblois</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/isolation-thermique-exterieure-zoom-sur-l-actualite-du-bassin-grenoblois.html"/>

			<updated>2009-12-23T11:28:03+01:00</updated>

			<summary type="text">Isoler un bâtiment par l&#039;extérieur permet de garantir un meilleur confort aux occupants et de consommer moins d&#039;énergie. Un ensemble de programmes et d&#039;actions en cours de réalisation à Grenoble et ses environs (ZAC de Bonne qui a reçu le Grand Prix national EcoQuartier 2009, OPATB des Grands Boulevards...)intègre ce type de procédé architectural.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;De nombreuses initiatives publiques et privées voient le jour dans &quot;la cuvette&quot; isèroise. La pratique de l&#039;isolation par l&#039;extérieur, qui consiste à envelopper un bâtiment dans une couche protectrice pour le protéger du froid et de la chaleur, se démocratise et devient accessible pour tous. Les techniques, bien connues et Suisse et en Allemagne, sont dorénavant adaptées aux particularités climatiques et architecturales françaises ,aussi bien en construction neuve qu&#039;en rénovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;OPATB réalisée sur les immeubles résidentiels des Grands Boulevards (artère latitudinale de Grenoble architecturalement ingrate...) a initié une dynamique forte en matière de maitrise de l&#039;énergie. De nombreuses copropriétés ont réalisé un &quot;ravalement de façade&quot; pas comme les autres: pour le prix d&#039;une couche de peinture ou presque, l&#039;ajout d&#039;un isolant épais de 10 à 15 cm (le plus souvent en polystyrène ou laine de roche) permet de réduire de 30 à 50 % le coût de la facture de chauffage et d&#039;autant les émissions de gaz à effet de serre associées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non loin de là, dans la ZAC de Bonne, récement honorée du Grand Prix national EcoQuartier 2009, un des premiers bâtiments à énergie positve est en train de voir le jour. Isolé par l&#039;extérieur en deux couches croisées de laine de roche, cet immeuble de bureaux devrait produire plus d&#039;énergie qu&#039;il n&#039;en consomme. En effet, sa toiture est entièrement surmontée de capteurs photovoltaïques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suivant ces exemples, de nombreuses initiatives voient le jour dans les rues de l&#039;agglo, une OPATB est lancée sur l&#039;ensemble de la ville de Grenoble avec pour objectif le facteur 4: réduire par 4 les émissions de gaz à effet de serre de la ville d&#039;ici 2050...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces initiatives ont ouvert des portes à des opérations similaires, voir plus avancées: augmenter encore l&#039;épaisseur d&#039;isolation tout en ayant des coûts de travaux abordables, travailler avec des matériaux isolants biosourcés (d&#039;origine naturelle comme la laine de bois, la ouate de cellulose) et à faible énergie grise (c&#039;est à dire pour lesquels la fabrication consomme aussi peu d&#039;énergie) et étendre ces actions aux zones les plus défavorisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour en savoir plus et participer à l&#039;amélioration de la qualité des bâtiments dans l&#039;agglo grenobloise:&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;http://www.ville-grenoble.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=494&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;http://www.ale-grenoble.org/2-conseils-ale-particuliers.htm#par374&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source: BFB, FGE Carbone&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-11-22T17:13:53+01:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/JLRERZ</id>
			<title type="text">Le désert qui valait 400 milliards...</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/le-desert-qui-valait-400-milliards.html"/>

			<updated>2009-10-28T22:33:25+01:00</updated>

			<summary type="text">L&#039;énergie solaire du désert est sur le point d&#039;être exploitée par un consortium d&#039;entreprises internationales. L&#039;objectif étant de s&#039;affranchir au maximum des énergies fossiles et limiter le réchauffement climatique.</summary>
			<content type="html">&lt;p style=&quot;margin-bottom:0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial, sans-serif;&quot;&gt;L&#039;énergie solaire thermique, souvent à tort  sous estimée, est capable de remplacer  dans une certaine mesure toutes les autres formes d&#039;énergies. C&#039;est le projet pas si fou que ça d&#039;un consortium de 12 entreprises (allemandes, algériennes, espagnoles,...) dont l&#039;idée est de convertir la chaleur du Sahara en électricité pour l&#039;Europe. Son nom ? Desertec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom:0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial, sans-serif;&quot;&gt;Le 13 juillet 2009, la décision a été entérinée. D&#039;ici le mois de novembre, une société, créée pour l&#039;occasion, prendra en charge la planification du projet. Au programme, la construction d&#039;un vaste complexe de centrales solaires thermiques en plein désert. Le tout, pour un montant total de 400 milliards d&#039;Euros.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom:0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial, sans-serif;&quot;&gt;Les chiffres annoncés donnent littéralement le tourni : 2 millions de nouveaux emplois et une production de 700 térawattheures d&#039;ici à 2050. Soit l&#039;équivalent de 1200 ans de production nucléaire française ! Restent à évaluer les enjeux technologiques, humains et environnementaux du projet...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-10-27T14:45:35+01:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/35HZR2</id>
			<title type="text">Un pas en avant pour le captage du CO2!</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/un-pas-en-avant-pour-le-captage-du-co2.html"/>

			<updated>2009-10-07T11:20:44+02:00</updated>

			<summary type="text">Alstom s&#039;associe à un institut de recherche ainsi qu&#039;au pétrolier norvégien StatoilHydro pour mettre au point une technique de captage du CO2, efficace à plus de 90 %.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Alstom, groupe industriel, a annoncé sa coopération avec le pétrolier norvégien StatoilHydro, pour l&#039;exécution d&#039;un contrat d&#039;ingénierie relatif à l’approvisionnement et à la construction d&#039;unités de captage du CO2 par la voie de l&#039;ammoniac réfrigéré. L&#039;installation devrait être capable de fonctionner à partir de fin 2011, pour capter environ 80 000 tonnes de CO2 par an, soit environ l&#039;équivalent des émissions de 6 000 français. Aucune annonce n&#039;a été faite quant aux lieux et capacités des réservoirs de stockage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d&#039;une précédente expérimentation entre Alstom, l&#039;Electric Power Research Institute et We Energy (États-Unis), cette technologie a démontré des capacités assez forte de captage, pouvant dépasser plus de 90 % de rendement sur des fumées de centrales à charbon, pour des coûts inférieurs aux technologies existantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le captage et la séquestration du CO2 sont certainement une des voies de limitation des émissions de Gaz à Effet de Serre liées à l&#039;homme les plus prometteuses pour des installations fixes fortement émettrices.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-10-07T11:20:30+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/TG0MP5</id>
			<title type="text">Wind-it, la rencontre entre un pylone et une éolienne</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/wind-it-la-rencontre-entre-un-pylone-et-une-eolienne.html"/>

			<updated>2009-12-23T11:29:11+01:00</updated>

			<summary type="text">Une équipe d&#039;ingénieurs du groupe IOSIS (anciennement OTH et Séchaud) associée à l&#039;agence d&#039;architecture Encore Heureux est à l&#039;origine d&#039;un concept d&#039;éoliennes intégrées aux pylônes électriques.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;L&#039;idée avait certainement déjà due germer dans de nombreuses boites crâniennes d&#039;ingénieurs ou autres passionnés, mais il a fallu attendre qu&#039;ELIOTH le fasse. Cette jeune équipe, composée d&#039;ingénieurs et d&#039;architectes, vient de concevoir une série d&#039;éoliennes à axe vertical (de type Darrieus) qui s&#039;adaptent au design des différents pylônes électriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le potentiel estimé de production électrique  de ces aérogénérateurs pourrait dépasser, en France, les 15 TWh par an, soit environ 3 % de la consommation française de 2008, à condition bien sûr d&#039;en équiper chaque pylône. Cette proportion équivaut également au taux de pertes en ligne lié au transport de l&#039;électricité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet ne fait, pour l&#039;instant, que peu de bruit en France, mais les Etats-Unis viennent déjà de récompenser l&#039;équipe lors du concours Next Generation organisé par le magazine Metropolis. La remise des prix a eu lieu le 18 mai 2009 à New York dans le cadre de l’ICFF 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;avenir du projet semble dépendre du développement actuel d&#039;un prototype, en attendant les premiers résultats de performance et de coût du kWh produit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d&#039;information: www.windit.fr&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-10-07T22:10:41+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/HJOE0I</id>
			<title type="text">Ecoentreprises françaises et « clean tech » : quel avenir ?</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/ecoentreprises-francaises-et-clean-tech-quel-avenir.html"/>

			<updated>2009-12-23T11:30:39+01:00</updated>

			<summary type="text">Selon l’étude de OIT-PNUE, de 2008, le marché des « produits et services environnementaux » qui représentent actuellement 1.370 milliards de dollars par an est amené à doubler d’ici à 2020. En terme de chiffre d’affaires par habitant et au niveau européen, la France est au-dessus de la moyenne avec 780 euros mais elle est largement devancée par ses voisins : Danemark (1.650 euros), Autriche (1.260 euros), Les Pays-Bas (880 euros) et l’Allemagne (810 euros).</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Les «clean tech » aussi appelées « technologies nouvelles de l’environnement », constituent aujourd’hui l’un des leviers potentiel de la croissance économique et deviendraient l’un des moteurs possibles de sortie de la crise financière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l’étude de OIT-PNUE, de 2008, le marché des « produits et services environnementaux » qui représentent actuellement 1. 370 milliards de dollars par an est amené à doubler d’ici à 2020. En terme de chiffre d’affaires par habitant et au niveau européen, la France est au-dessus de la moyenne avec 780 euros mais elle est largement devancée par ses voisins : Danemark (1.650 euros), Autriche (1.260 euros), Les Pays-Bas (880 euros) et l’Allemagne (810 euros).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si la France est considérée comme « le leader sur l’eau et les déchets » (avec les Groupes Véolia et Suez), ces secteurs sont aujourd’hui mûrs et ont donc une croissance lente. Mal positionnée sur les nouvelles technologies environnementales (énergies renouvelables, technologies de stockage de l’énergie…), avec 1.5 milliards de dollars investis en 2007, il apparaît clairement que la spécialisation industrielle de la France n’est pas optimale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les écoentreprises françaises sont spécialisées dans les technologies curatives et non dans les technologies préventives (énergies renouvelables, maitrise de l&#039;énergie, écoconception...).  Le pays ne consacre que 10 % de ses investissements à la prévention contre 90 % au traitement de la pollution alors que d’autres pays européens tels que l’Espagne, la Suède, l’Autriche ou la République Tchèque y consacrent plus de 50% de leurs investissements. Les technologies préventives sont des filières à fort potentiel de développement qui pourraient représenter, à elles seules, plus de 350 milliards de dollars d’ici à 2020 sur le marché mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs experts ont mis l’accent sur l’importance de l’export. Les secteurs de la fourniture d’écotechnologies, des études, du conseil et de l’ingénierie étant sous exploités, la France est à la traine derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni, et l’Allemagne. Les marchés des écoentreprises françaises sont majoritairement européens. Certes tirés par une réglementation et matures, ces marchés ont une double spécialisation qui est défavorable au repositionnement de la France sur les marchés des « clean tech ». Or ce repositionnement de la France ne pourrait avoir lieu sans le soutien des pouvoirs publics car le marché des écoindustries dépend de la commande publique et des évolutions réglementaires. Le rôle de l’Etat est ici important et déterminant. Les difficultés qu’a la France pour se positionner aujourd’hui sur les nouvelles technologies de l’environnement sont d’ordre structurel, tant politique qu’économique:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;les écoentreprises doivent faire face à une multitude d’interlocuteurs et ce, à tous les niveaux (plusieurs directions des ministères en charge de l’Economie, de la Recherche, du DD, ANR, ADEME, CDC, OSEO, COFACE, UBIFRANCE, ….). Par ailleurs, « le soutien financier public aux « écoPME » est dispersé et n&#039;est pas assez optimisé. En 2006, par exemple, sur 185 projets aidés, plus de la moitié concernait la gestion des déchets et des eaux usées qui sont des « solutions curatives » et non « préventives ».&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le capital-investissement s’est développé ces dernières années mais représentent une part beaucoup trop faible vers les «clean tech ». En 2006, la France était en retard, avec 120 millions d’euros investis en capital-risque au niveau européen (contre 383 millions investis par l’Allemagne), mais aussi au niveau international et notamment par l&#039;Israël qui aura investi 247 millions d’euros et l’Inde 277 millions d’euros dans ce capital-risque.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Le retard d’ordre structurel nécessite donc une véritable stratégie industrielle pour voir la France se positionner sur les marchés européens des nouvelles technologies de l’environnement. 3 axes stratégiques sont donc à envisager et concernent :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;le développement de « la R&amp;amp;D dans les secteurs à fort potentiel de croissance » comme les énergies renouvelables, le stockage de l’énergie, l&#039;écoconception et plus généralement les  « technologies préventives » ;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La création d’une coordination administrative et d’une unité d’impulsion via une délégation interministérielle ou d’un commissariat qui seraient les interlocuteurs privilégiés des écoentreprises françaises. Elle pourrait agir plus facilement sur l’offre et la demande en structurant la première sur de la production d’équipements dans les domaines en plein développement (véhicule décarbonné…) et en installant une visibilité forte sur moyen et long terme qui suppose normes et stabilité des politiques suivies.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Il ne faut cependant pas oublier les « filières curatives » telles que la capture et stockage de CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;, dépollution des sols…qui répondent à des besoins environnementaux et à des marchés économiques importants.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-08-12T17:48:24+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/SUWDNG</id>
			<title type="text">Grenelle I, vers une révolution écologique?</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/grenelle-i-vers-une-revolution-ecologique.html"/>

			<updated>2009-07-27T16:06:22+02:00</updated>

			<summary type="text">Le projet de loi Grenelle I a été adopté définitivement jeudi dernier par le Parlement après un ultime vote du Sénat. Les fédération écologiques pointe du doigt « la lenteur du processus » et des points jugés trop timides sur la contribution climat énergie (taxe carbone).</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Le Parlement a approuvé jeudi 23 juillet le projet de loi &quot; Grenelle I&quot; qui fixe les grandes orientations environnementales de la France, les objectifs et les principaux outils en matière de transports, d&#039;énergie et d&#039;habitat. Pour la fédération FNE, la &quot;lenteur du processus&quot; n’est pas justifiable, le Grenelle de l’environnement s’étant tenu il y a plus de 2 ans, en 2007. La fédération FNE souligne notamment la légèreté de l’article Contribution climat énergie &quot;qui vise à réguler la consommation de l’énergie&quot;. D’un point de vue réglementaire, le projet de loi &quot;ne prévoit que la réalisation d’une étude à remettre dans les six mois&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le bâtiment à l’honneur…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet de loi en ce qui concerne le secteur du bâtiment, vise la réduction de la consommation énergétique. Les fédérations écologistes soulignent l’importance de la formation des professionnels de ce secteur, en pleine mutation car aujourd’hui on se tourne de plus en plus vers des matériaux plus respectueux de l’environnement. Il est donc essentiel, selon elle, &quot;d’engager un vaste programme de formation de ces professionnels du secteur“ d’autant qu’il est amené à créer des emplois d’ici quelques années. Elle soutient d’autre part que le texte de loi ne va pas assez loin au sujet de l’intervention de l’Etat sur ce secteur dans la mesure où il est prévu qu’il n’est qu’un rôle d’incitation des acteurs du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et l’agriculture dans tout ça ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Grenelle I ouvre aussi des perspectives intéressantes mais limitées pour l’agriculture. Il est ainsi  prévu de réduire l’usage des pesticides de moitié et que soit favoriser le développement de « l’agriculture biologique et de la certification environnementale des exploitations agricoles». Cependant, le législateur n’est pas allé au bout de sa logique, les mesures adoptées ne permettent pas de toucher des secteurs en relation directe avec l’agriculture, comme celui de la restauration collective publique, par exemple, où l’achat de produits issus de l’agriculture biologique est trop faible. Ces dits produits ne sont pas favorisés car ils coûtent chers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les politiques se mettent d’accord&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet de loi en matière environnementale n’a pas était reçu de la même manière par tous les parlementaires siégeant au Sénat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fait, le texte a été approuvé par la majorité UMP et centriste. Le PS a rejoint l’UMP sur ce projet de loi s&#039;est même félicité de ses &quot;réelles avancées&quot;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les parlementaires communistes ne sont pas allés dans le sens de la majorité et se sont abstenus alors que les Verts se sont refusés à participer au vote en signe de contestation face aux lobbies ainsi favorisés en matière énergétique. A cette occasion, le député des Verts, M Noël Mamère a déclaré que « trop de concessions ont été faites aux lobbies, notamment au lobby nucléaire » alors que l’actuel Ministre de l&#039;Ecologie et de l&#039;Energie, M Jean-Louis Borloo, voit dans le « Grenelle I » une avancée en matière environnementale pour la France.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-07-27T16:06:22+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/3QHJ7N</id>
			<title type="text">G8 : en route pour Copenhague 2009 et la réduction des émissions de gaz à effet de serre</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/g8-en-route-pour-copenhague-2009-et-la-reduction-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre.html"/>

			<updated>2009-07-24T09:59:24+02:00</updated>

			<summary type="text">Réunis en Italie à L&#039;Aquila le 8 juillet, les pays membres du G8 ont discutés de trois sujets décisifs au niveau international, dont celui des changements climatiques. Ils ont ainsi introduit les conférences de Copenhague en décembre 2009 dont le but sera de parvenir à un accord sur les actions à entreprendre concernant l&#039;évolution du climat.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Les dirigeants réunis au G8 semblent pour la première fois d’accord avec les conclusions du GIEC (Groupe intergouvernemental d&#039;experts sur l&#039;évolution du climat), pour qui l’augmentation des températures moyennes du globe ne doit pas dépasser 2°C d’ici 2100. La proposition de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre anthropiques d’ici 2050 a été étudiée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays industrialisés n’ont cependant pas convaincus les pays en voie de développement de les suivre dans cette voie. Leur besoin de développement a pourtant été pris en compte dans la proposition, puisque les pays du G8 se sont engagés à faire un effort supplémentaire : Ils visent les 80% de réduction dans leurs pays respectifs, pour atteindre les 50% de réduction au niveau mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organisations de défense de l’environnement regrettent qu’un objectif à plus court terme n’ai pas pu être fixé, ce qui aurait pu inciter les gouvernement à entamer au plus vite des démarches de réductions de leurs émissions de gaz à effet de serre. L’Europe s’est elle-même dotée d’objectifs à l’horizon 2020 pour étaler les efforts  à fournir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président de GIEC, Rajendra Pachauri, déplore cependant que toute action concrète permettant le limiter les conséquences des changements climatiques au niveau planétaire ait été ignorée, et qu’aucuns des moyens proposés par l’ONU pour y arriver n’aient été évoqués. Il reconnaît toutefois qu’ « un grand pas en avant » a été accompli avec la volonté de limiter l’augmentation des températures, et de réduire de moitié les émissions mondiales de gaz à effet de serre.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-07-24T09:57:41+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/UHERZG</id>
			<title type="text">Pollution maritime: deux cas sévèrement sanctionnés par la justice à Brest</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/pollution-maritime-deux-cas-severement-sanctionnes-par-la-justice-a-brest.html"/>

			<updated>2009-07-07T10:03:13+02:00</updated>

			<summary type="text">Deux capitaines de cargos battant pavillons égyptien et libérien sont condamnés par le tribunal correctionnel de Brest à des amendes record s&#039;élevant à un et deux millions d&#039;euros pour pollution maritime aggravée...</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Jusqu&#039;à présent les condamnations prononcées par le tribunal  pouvaient atteindre jusqu&#039;à 500 000 euros. Lors de l&#039;audience en mai dernier, le  procureur du tribunal correctionnel avait notamment réclamé 700 000 et  300 000  euros d&#039;amendes. Aujourd&#039;hui les amendes sont de un et deux millions  d&#039;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal ayant souligné le caractère intentionnel des  deux cargos, a estimé que cette pollution était &quot;non seulement délibéré mais  organisée&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre 2008, le cargo égyptien Al Esraa s&#039;était déjà fait  remarquer avec une nappe d&#039;hydrocarbures de 14 km de long dans son sillage. La  responsabilité de son armateur, la société égyptienne Federal Arab Maritime  Company, ne fait aucun doute et c&#039;est la raison pour laquelle, le tribunal a  décidé qu&#039;il devra payer 90 % de l&#039;amende d&#039;un million d&#039;euros infligée à son  capitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En novembre 2008, le cargo libérien Valentia était pour  sa part responsable d&#039;une pollution de 18 km de long dans son sillage. Son  armateur, la société libanaise Abou Merhi Ship Management, a quant à lui été  condamné à payer 95% de l&#039;amende de deux millions d&#039;euros prononcée à l&#039;encontre  de son capitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal correctionnel a cependant pointé du  doigt le système encore trop courant des rejets directs de carburants dans la  mer qui peuvent être opérés à tout moment par les cargos.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-07-03T17:34:52+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/EBTKRE</id>
			<title type="text">Retour d&#039;expérience : la taxe carbone en Suède</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/retour-d-experience-la-taxe-carbone-en-suede.html"/>

			<updated>2009-07-02T17:52:33+02:00</updated>

			<summary type="text">La Suède prend la présidence de l&#039;Europe pour six mois. C&#039;est l&#039;occasion pour elle de faire partager son expérience de la taxe carbone. Mise en place depuis 1991, la taxe porte uniquement sur les consommations d&#039;énergie, sur le même principe que la TVA.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Les opposants à la taxe carbone considèrent qu&#039;elle ralentie voire stoppe la croissance. C&#039;est faux affirme Mattias Johansson, porte-parole du ministère de l&#039;environnement : depuis l&#039;instauration de ce prélèvement, les émissions de gaz à effet de serre de la Suède ont diminuées de 8 %, tandis que la croissance économique était de 48 %. Sans cette mesure, les émissions globales auraient été supérieur de 20 % par rapport au niveau de 1990. Le coût de la tonne de CO2 était, à l&#039;origine, de 27 euros, elle atteint dorénavant 108 euros (Une tonne de CO2 est émise dans l&#039;atmosphère par une personne qui réalise un trajet A/R entre Paris et New-York en avion). Le gain annuel dépasse les 1,4 milliards d&#039;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises, sous preuve que la taxe pénalise leur compétitivité, sont en partie éxonérées du prélèvement. Ce sont en majorité les citoyens qui contribuent au paiement. Les ventes de chaudière au fioul ont fortement chutées, les automobilistes plus raisonnables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour aller plus loin, le porte-parole de l&#039;Association de protection de l&#039;environnement, Anders Grönvall affirme que &lt;em&gt;&quot;Nous avons toujours suggéré de baisser les taxes sur le travail et d&#039;augmenter à la place celle sur les rejets de CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;. C&#039;est ce qui se fait progressivement. Mais nous pensons encore que la taxe carbone est trop faible en Suède&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source: LeMonde.fr&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-07-02T17:47:56+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/7GRTSV</id>
			<title type="text">Un compteur de CO2 en plein cœur de New York City</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/un-compteur-de-co2-en-plein-coeur-de-new-york-city.html"/>

			<updated>2009-07-03T17:29:19+02:00</updated>

			<summary type="text">En partenariat avec le Massachusetts Institute of Technology, la Deutsche Bank a installé en plein cœur de Manhattan un compteur géant présentant en temps réel, à  tout New-York, l’augmentation des quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Pour faire prendre conscience à chacun de l’urgence et de la nécessité de réduire nos émissions de Gaz à Effet de Serre (GES), la Deutsche Bank a fait installer il y a quelques jours sur l’un de ses bâtiments New-Yorkais un compteur géant des émissions mondiales de GES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce compteur a été développé en partenariat avec le Massachusetts Institut of Technology (MIT), institut à la pointe de la recherche en matière d’émissions de GES et de changement climatique. Il dévoile en temps réel les émissions de 24 types de gaz apparaissants dans les protocoles de Kyoto et de Montréal., mesurés sur douze sites répartis aux quatre coins du globe, et convertis en équivalent CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dirigeant de Deutsche Bank, Kevin Parker, espère faire « réagir les gouvernements et les marchés, pour nous orienter rapidement vers une économie qui produit moins de carbone ».&lt;br /&gt; Il ne se contente cependant pas de donner des leçons : la banque s’est engagée à réduire ses propres émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici 2013, et s’oriente, en plus, vers la compensation carbone pour atteindre la neutralité. Les émissions liées à la mise en place et au fonctionnement du compteur (par ailleurs illuminé grâce à des diodes à faible consommation énergétique) sont compensées par l’achat de crédits carbone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet, le compteur dépassait les 3 643 milliards de tonnes, soit le niveau le plus haut depuis 800 000 ans, et augmente toutes les secondes de 800 tonnes ! Il peut être consulté à tout moment sur le site internet de la DB.&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-07-03T17:27:51+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/JTS7S5</id>
			<title type="text">Jeux Olympiques verts de Vancouver, Greenwash ou réel engagement ?</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/jeux-olympiques-verts-de-vancouver-greenwash-ou-reel-engagement.html"/>

			<updated>2009-07-03T17:28:21+02:00</updated>

			<summary type="text">La ville de Vancouver, organisatrice des prochains J.O. d’hiver veut se mettre au vert. Elle s’est fixée pour objectif de réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre, et ce malgré l’organisation des Jeux, loin d’être énergétiquement sobres. Panorama des actions envisagées...</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;La ville canadienne de Vancouver, organisatrice en février prochain des Jeux d’hiver compte maintenir son objectif de réduction de 20 % de ces émissions jusqu’en 2020. Pour réussir ce pari, de nombreuses mesures ont été prises pour diminuer l’impact environnemental de cet évènement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les sites de montagne : Les transports en commun seront prioritaires. Des tickets de bus seront vendus en même temps que les billets d’entrée sur les sites des épreuves. Ces bus rouleront en majorité à l’hydrogène, et aucun parking supplémentaire pour voitures individuelles ne seront aménagés à Whistler, localité montagneuse surplombant la ville, et principal lieu de compétition. La capacité d’accueil sera également restreinte (pas plus de 8000 spectateurs devant le tremplin de saut à ski par exemple), limitant ainsi les zones à aménager, et les déchets générés. Enfin, les bâtiments des skieurs seront construits en matériaux écologiques, et pour limiter la spéculation, seront revendus en prioritairement et à prix coûtant aux habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux sites situés au cœur de Vancouver, leurs usages futurs ont d’ores et déjà été étudiés : transformation de l’anneau de vitesse en espace sportif complet, avec toilettes à l’eau de pluie, et toit en récupération de bois de forêt subissant des attaques d’insectes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les émissions qui ne pourront plus être ni évitées, ni réduites, de nombreux athlètes ont demandés à la province de Colombie Britannique d’en assurer la compensation par l’achat de Crédits Carbone certifiés. Il sera donc très intéressant de voir si toutes ces bonnes intensions seront suffisantes à qualifier ces jeux de « durables »,  notamment au regard des friches engendrées jusqu’à présent autour de chaque ville organisatrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’avenir des sports d’hivers étant directement lié aux changements climatiques, il semble normal que les autorités organisatrices se préoccupent particulièrement du volet environnemental. Et même s’il resterait beaucoup à faire en matière de dépense énergétique (patinoires, l’enneigement artificiel, ...) comme en matière de constructions, on ne peut qu’approuver les actions entreprises, et espérer qu’elles soient une source d’inspiration future...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.vancouver2010.com/fr/durabilit-et-participation-autochto/-/31640/toq5zj/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vancouver2010&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-06-03T17:38:20+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/GAXLSQ</id>
			<title type="text">Deux recherches sur Google ?  L’équivalent d’une tasse de thé bien chaud...</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/deux-recherches-sur-google-l-equivalent-d-une-tasse-de-the-bien-chaud.html"/>

			<updated>2009-07-02T17:53:23+02:00</updated>

			<summary type="text">Une récente étude de l’université d’Harvard pointe du doigt les consommations énergétiques du principal moteur de recherche international, notamment dues aux milliers de serveurs nécessaires à son fonctionnement.  Ainsi, l’énergie de deux recherches équivaudrait presque à la consommation d’une bouilloire électrique.</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Des millions de personnes font chaque jour des recherches internet sans penser une seule seconde aux impacts potentiels.  &lt;em&gt;Alex Wissner-Gross&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;physicien à l’université d’Harvard a ainsi montré qu’une recherche sur Google génère l’émission de 7 g CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt; ; pour utiliser des chiffres plus parlants, deux recherches permettraient le fonctionnement d’une bouilloire électrique ! (Soit environ 15 g eq. CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec plus de 200 millions de recherches internet par jour, l’analyste Gartner estime que l’industrie d’internet générerait 2 % des émissions mondiales de CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;. Ceci est essentiellement dû aux centres de calculs, installations très énergétivores (61 milliards de kWh utilisés en 2006, soit 2 mois d’électricité pour le Royaume-Uni selon le Lawrence Berkeley National Laboratory, California). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, les 200 millions de requêtes quotidiennes nécessitent d’immenses centres de calculs dans le monde entier, consommant énormément d’énergie. La manière dont le serveurs opèrent n’y est pas non plus étrangère... chaque demande est envoyée à une multitude de serveurs en compétition les uns avec les autres, et la réponse donnée sera celle du plus rapide. L’optimisation des délais d’attente augmente les besoins en capacités des serveurs, et donc les consommations énergétiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réaction, Google fait valoir qu’internet est avant tout une manière de réduire les coûts énergétiques d’une recherche. Dans ce sens, &lt;em&gt;Urs Hölzle&lt;/em&gt; rappelle sur le blog de Google qu’un déplacement à la bibliothèque réclame souvent l’utilisation d’une voiture, beaucoup plus énergétivores...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est également intéressant de savoir que le simple visionnage d’une page internet génère entre 0,02 et 0,2 grammes de CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt; par seconde, selon sa complexité. Dans le même ordre d’idée, un ordinateur génère entre 40 et 80 grammes de CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt; par heure. &lt;em&gt;Nicholas Carr&lt;/em&gt;, a par ailleurs calculé que l’entretien d’un avatar sur le populaire site internet “&lt;em&gt;Second Life&lt;/em&gt;” demande autant d’énergie qu’un habitant bien réel du brésil, soit 1752 kWh par an... &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à des consommations énergétiques en plein essor, il est bon de connaître l’impact réel de nos comportements, et de nos habitudes ; mais également de faire la part des choses de l’usage que nous faisons des technologies : remplacement d’activité encore plus consommatrices, ou nouvelle activité, qui sans çela n’aurait pas existé...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : &lt;a href=&quot;http://googleblog.blogspot.com/2009/01/powering-google-search.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://technology.timesonline.co.uk/tol/news/tech_and_web/article5489134.ece&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Times Online&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-06-03T17:38:20+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/IKNCDL</id>
			<title type="text">Le Bilan Carbone des déplacements présidentiels ou quand il y en a pour un, il y en a pour 1000...</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/le-bilan-carbone-des-deplacements-presidentiels-ou-quand-il-y-en-a-pour-un-il-y-en-a-pour-1000.html"/>

			<updated>2009-11-22T17:15:37+01:00</updated>

			<summary type="text">Le magazine Terra Economica nous offre le calcul des émissions de gaz à effet de serre de 11 mois de déplacements officiels du président de la république... Un total lourd pour l’environnement, soit l’équivalent des émissions de 1000 français sur une année, et qui ne semble pas devoir s’améliorer...</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;Le magazine Terra Economica a fait le calcul des émissions de gaz à effet de serre imputables aux déplacements du président de la république sur près d’une année, depuis  la signature du Grenelle de l’Environnement. Le « coût écologique » de ces déplacements est, selon d’hypothèse la plus basse de 7 061 Tonnes équivalent CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces émissions sont l’équivalent d’une année de vie complète de 1000 français, comprenant transport, mais aussi chauffage, électricité, nourriture, etc ; elles sont aussi équivalentes à 1750 fois le tour de la terre réalisé par une des voitures les plus économes du marché en termes d’émissions...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres impressionnants s’expliquent par la nature même de la charge présidentielle, avec plus de 300 000 kilomètres réalisés, soit en moyenne 900 km par jour. Il semble important de préciser que cette enquête n’avait pas pour but de pointer du doigt les comportements présidentiels, mais d’accélérer la réalisation des « bilan carbone » des différents ministères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, ce chiffre devrait être multiplié par 2 par le renouvellement de la flotte de l’Elysée, et le remplacement des avions présidentiels actuels pour de plus gourmands en carburant. Après l’incitation aux véhicules sobres par le bonus écologique, ne faudrait-il pas opter pour l’exemplarité ? A défaut de conseiller au président de prendre le train, ce qui réclame des dispositifs de sécurité trop important, Le magazine Terra Economica lui conseille des véhicules sobre (hybrides ou à faibles consommation de carburant) ainsi que des avions plus petits !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.terra-economica.info/Le-bilan-CO2-de-Nicolas-Sarkozy,4056.html?var_recherche=sarkozy&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Terra Economica&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
			<published>2009-06-03T17:38:20+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/R2FOFO</id>
			<title type="text">« Cradle to Cradle », Vers la minimisation maximale de l’empreinte écologique</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/cradle-to-cradle-vers-la-minimisation-maximale-de-l-empreinte-ecologique.html"/>

			<updated>2009-06-03T17:38:20+02:00</updated>

			<summary type="text">Deux spécialistes du cycle de vie des produits, associés au travers de  la certification Cradle-to-Cradle montent en puissance et font se multiplier à travers le monde les initiatives de matériaux recyclables « à l’infini ».
</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;L’architecte américain William McDonough et le chimiste allemand Michael Braungart spécialiste des cycles de vie, on mis en place un système de certification, et de réutilisation « infinie » des matières. Ils proposent une aide à l’éco-conception consistant à  permettre à un produit d’avoir plusieurs vies, et de les prévoir dès son origine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première chose à respecter est bien sûr d’utiliser des matières non toxiques, qui pourront être réintroduites sans accroître la pression sur l’environnement, et même en le « nourrissant ». On peut ainsi prendre l’exemple des cosmétiques biodégradables, ou des tee-shirt compostables, qui peuvent servir dans un deuxième temps à « nourrir » la terre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2005, 200 produits sont certifiés « C to C ». Rhoner, fabricant suisse de textiles, a revu toute sa chaîne de production, et adopté des matières et teintures naturelles compostables revendues par la suite à des producteurs de fraises ! Dim s’est lancé en partie dans des collants compostables, mais aussi dans la réutilisation infinie des collants usés de ses client(e)s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux Pays-Bas, la ville de Venlo a ainsi décidé d’appliquer ces principes, et de viser le « zéro déchets » d’ici 2012, ce qui n’est pas une mince affaire au vu des 92 000 habitants qu’elle compte. William McDonough a également conçu pour une usine Ford un toit végétal purifiant l’eau de pluie, tout en isolant le bâtiment, d’une durée de vie 2 fois supérieure à celle d’un toit classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exemples se multiplient, et ce, dans de nombreux domaines : depuis la construction de bâtiments, jusqu&#039;à la production de couches culottes. L’idée de penser à la fin de vie d’un produit dès sa conception n’est pas révolutionnaire en elle-même, mais la réinjection à l’infini des déchets d’un produit dans d’autres secteurs est une piste à explorer quand on parle de durabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : &lt;a href=&quot;http://www.epea.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;EPEA&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.mcdonough.com/cradle_to_cradle.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mc Donough&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/environnement/recyclage/cradle_to_cradle_empreinte_ecologique_positive.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;Novethic&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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			<published>2009-06-03T17:38:20+02:00</published>
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			<id>http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/permalink/TQQMP7</id>
			<title type="text">GREENDEX,  L’indice eco-comportemental des consommateurs</title>

			<link href="http://www.fge-carbone.com/actualites-carbone/greendex-l-indice-eco-comportemental-des-consommateurs.html"/>

			<updated>2009-06-03T17:38:20+02:00</updated>

			<summary type="text">La National Geographic Society propose aux particuliers d’évaluer la durabilité de leur mode de consommation à travers un indice, le Greendex. Ce calculateur à destination des particuliers fait suite à l’étude planétaire du même nom, parue il y a quelques mois sur les comportements de 14 000 consommateurs de 14 pays, et la France ne fait pas vraiment bonne figure...
</summary>
			<content type="html">&lt;p&gt;L&amp;rsquo;indice Greendex, d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; par la National Geographic Society, &amp;eacute;value l&amp;rsquo;&amp;eacute;co responsabilit&amp;eacute; des consommateurs. Il prend en compte 65 variables li&amp;eacute;es au mode de vie, aux comportements d&amp;rsquo;achat, et les opinions des consommateurs sond&amp;eacute;s. Sur ces crit&amp;egrave;res, 60&amp;nbsp;% d&amp;eacute;pendent directement du choix des consommateurs, et 40 % sont inh&amp;eacute;rente aux moyens dont disposent les gens. Il &amp;eacute;value la diff&amp;eacute;rence de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique comme celle des mentalit&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 14 pays sond&amp;eacute;s (Australie, Br&amp;eacute;sil, Canada, Chine, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Hongrie, Inde, Japon, Mexique, Russie, Espagne et Etats-Unis) repr&amp;eacute;sentaient, en 2007, 55 % de la population du globe, et 75 % des consommations d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergies mondiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sondage renverse bon nombre de clich&amp;eacute;s, et autres id&amp;eacute;es re&amp;ccedil;ues, en affirmant que les consommateurs des pays &amp;eacute;mergents sont plus &amp;laquo;&amp;nbsp;responsables&amp;nbsp;&amp;raquo; que ceux des pays du G8... Les populations des pays peu industrialis&amp;eacute;s vivent globalement plus pr&amp;egrave;s de leur travail, dans de faibles surfaces, et avec peu d&amp;rsquo;appareils &amp;eacute;lectroniques, contrairement &amp;agrave; celles des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, qui bien que disposant de nombreuses solutions &amp;eacute;co responsables, ne font pas toujours les bons choix.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, les consommateurs chinois sont exemplaires en termes de transports, avec un usage tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;pandu du v&amp;eacute;lo et de la marche &amp;agrave; pied, contrairement aux fran&amp;ccedil;ais, champions de la voiture en solo, et 12&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; sur 14 au classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos points faibles&amp;nbsp;: un parc immobilier mal isol&amp;eacute;, notre amour de l&amp;rsquo;eau en bouteille, la faible part du biologique dans notre alimentation, mais aussi notre usage de la voiture individuelle avec 62 % des sond&amp;eacute;s prenant quotidiennement le volant, et le plus souvent seul &amp;agrave; bord.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : &lt;a href=&quot;http://www.nationalgeographic.com/greendex/index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;National Geographic&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/economie/consom_action/greendex_premier_indice_global_eco_consommateurs.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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			<published>2009-06-03T17:38:20+02:00</published>
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